Gaman Karaté-Do

380 boul. Alexandre Taché,

 Gatineau, Secteur Hull,

 Outaouais, Québec, 819-607-1192

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ersévérance, tolérance, contrôle de soi, patience, dévouement...

Maître Gishin Funakoshi      Origine du Karaté      Origine du mot Karaté      Dojo KUN

  lbarrette
Sensei Luc Barrette

Sensei Luc Barrette fait un premier pas au karaté à l’âge de 5 ans avec Sensei Roger Paul.  Après quelques années d’absence, il fait un retour à l’entraînement à l’âge de 15  ans jusqu’à 17  ans avec Sensei Pierre Myre.  Six années plus tard à l’âge de 23 ans,  il reprend l’entraînement au Karaté avec Sensei Daniel Beaudry.

 Il obtient sa ceinture noire Shotokan en février 1997, son 2ième degré juin 1999, son 3ième degré en juin 2002 et son 4ième degré en juin 2007.

 En quête de perfectionnement il suit plusieurs stages et cliniques pour approfondir et élargir ses connaissances des arts martiaux.

  Tout en restant un fier élève de Sensei Daniel Beaudry, il poursuit sa passion du Karaté en ouvrant sa première école sous la bannière de D.Beaudry Karaté le 14 septembre 2004.

En décembre 2008, l'école passe en commun accord avec Sensei D.Beaudry , sous la bannière de Barrette Gaman Karaté-do. 

Le nom Gaman peut prendre plusieurs signification en japonais dépendant du contexte. De ce cas, Sensei à choisi ce nom car il regroupe les mots comme persévérance, tolérance, contrôle de soi, patience, dévouement qui définissent le mot gaman. Ces mots regroupent les idées et la philosophie que dois prendre un karatéka dans sa progression de son art du karaté. Sensei tiens à transmettre ces idées, philosophie et principes à ses étudiants non pas seulement dans l'art du karaté mais surtout dans la pratique de la vie quotidienne.

En septembre 2009 Sensei passe sous l'enseignement de Saeki Sensei  au dojo de la Ottawa JKA.  En mars 2011, le dojo devient membre officiel de la Japan Karate Association par l'entremise de son affiliation avec la Canada Japan Karate Federation (CJKF) sous la direction technique de Saeki Sensei .



Funakoshi

Maître Gishin Funakoshi

Gichin Funakoshi est certainement le plus connu des grands maîtres. Il est même souvent présenté comme le père fondateur du karaté. En fait, si son influence reste encore de nos jours considérables, c'est surtout grâce à son rôle de premier plan dans la diffusion du karaté hors d'Okinawa.  

Sensei Funakoshi est né en 1868 dans le district de Yamakawa-Chô sur l'Ile d'Okinawa. Il était un homme cultivé et un poète de renom. Il suivait de très près le code moral de ses ancêtres et observait les interdictions d'autrefois. Fidèle à ses principes, il considérait que le Samourai devait avoir une apparence impeccable. Chaque matin, Sensei Funakoshi se tournait vers le Palais Impérial et s'inclinait avec un profond respect, il accomplissait le même cérémonial en se tournant du coté d'Okinawa.  

De constitution naturelle fragile voire maladive, c'est dès l'enfance que ses parents lui firent étudier le Karaté pour surmonter ses handicaps. La pratique journalière du Karate le dispensa toute sa vie d'avoir recours aux médecins.  À l'école primaire, sa santé s'améliore notablement et il décide de s'investir dans l'art pour atteindre une véritable maîtrise.   

Funakoshi, qui a alors quinze ans, est initié aux arts d'Okinawa par son professeur d'école qui n'est autre que le fils du grand maître Asato.  Plus tard, maître Asato l'acceptera comme disciple et le formera selon l'esprit traditionnel de la pratique. Mais sa grande richesse technique il la doit à maître Itosu. Il eut donc la chance d'être formé par les deux principaux successeurs de Sokon Matsumura.   

Sensei Funakoshi démontre le Karaté pour la première fois à Tokyo en 1922, à l'âge de 53 ans. Il décide alors de rester dans cette ville et d'y développer son art dans tout le Japon.

En 1935, Sensei ouvrit son propre dojo (le Shotokan) dans le quartier de Meijiro.

La construction du dojo débute en 1935 et se termine l'année d'après. À ce moment-là, Shotokan indique le nom du bâtiment et non celui du style. "Kan" veut dire la maison, le Dojo et "Shoto" est un pseudonyme que Funakoshi utilisait alors qu'il écrivait des poèmes.  (shoto  l'ondulation des pîns).

    

En 1949, Funakoshi est nommé chef instructeur de la Japan Karate Association. Sensei s'éteignit à Tokyo le 26 avril 1957.  

Le successeur de Gichin Funakoshi à la tête du Shotokan fut son fils Yoshitaka. Son fils modifia les positions, mais aussi l'amplitude des mouvements pour créer ainsi un nouveau style nommé Shotokan (qui était en fait le nom du Dojo où enseignait Funakoshi). Celui-ci développa les kumité (execices de combat), et donc l'orientation sportive du karaté moderne. 

Dans les années soixante, les instructeurs de l'école Shotokan vont étendre le style dans le monde entier.


Origine du Karaté

Origine du mot "Karaté"

Quel est la signification du mot KARATÉ ?

À une certaine époque de la chine, les paysans étaient constamment agressés et ont commencé à développer des méthodes de combat à "mains nues" et quelques techniques d’auto-défense. Cette méthode de combat a été nommée "Karaté" à cause de son origine chinoise.

À cette époque, Karaté s'écrivait en Kanji (les caractères Chinois) et signifiait "la main Chinoise".
   

Le fondateur du Karaté moderne,  Maître Gichin Funakoshi (décédé en 1957 à l'âge de 88 ans) transforma ces Kanji en "main vide". Il ajouta aussi le caractère "do" (le chemin) à la fin du mot Karaté. Pour ce grand Maître, le Karaté-Do représentait bien sûr un art martial mais aussi une voie qui devait conduire au développement de son propre caractère et de sa propre personnalité.

Le mot Karaté est formé par deux caractères, le premier est "kara" (vide) et le deuxième est "te" (main). Ainsi, en ajoutant la particule "Do" (Voie) , cela nous donne :

La Voie de la Main Vide
 Le dessin  représente les Kanji qui signifient Karaté-Do.


Dojo Kun

Un DOJO KUN est un code d’éthique pour lequel une école et ses élèves se souscrivent. La croyance générale dit que le Dojo Kun ci-dessous a été écrit par le grand Maître du Karaté moderne, Gishin Funakoshi. Ces Cing codes d'éthiques étaient récités à la fin de chaques entraînements par le Sensei ou l’élève le plus haut gradé et répétés par tous les élèves.  Ces codes d’éthiques résument bien les valeurs du Karaté pour lesquels un karatéka doit se soumettre et obéir pendant son entraînement et dans son quotidien indifféremment de son âge ou son degré de ceinture.

  Hitotsu! Jinkaku kansei ni, tsutomuru koto.

Itotsou, Jinkakou Kansé Ni, Tsoutomourou koto

Toujours faire preuve d’un bon caractère et d’une bonne attitude

 

Hitotsu ! Makoto no michi o, mamuro koto.

Itotsou, Makoto No Mitchi O, Marorou koto

Toujours faire preuve d’humilité et d’honnêteté

 

Hitotsu ! Doryoku no seishin o, yashinau koto.

Itotsou, Doriokou No Chéchin O, Lachino Koto

Toujours faire preuve d’intensité et de persévérance

 

Hitotsu! Reigi o, omonzuru koto.

Itotsou, Régui O, Omonzourou Koto

Toujours faire preuve de respect et de loyauté.

 

Hitotsu! Kekki no yu o, imashimuru koto.

Itotsou, Kéki no O, Imachimourou Koto

Toujours éviter les situations violentes et les confrontations

Le récit du DOJO KUN en Japonais :  

 


 

 
       

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